Depuis l’adoption de la Convention des Nations-Unies contre la corruption, en 2003, la Journée internationale de lutte contre la corruption est célébrée chaque année, dans le monde entier, le 9 décembre. Une journée qui vient rappeler la lutte quotidienne contre un phénomène global, par essence caché et donc difficile à quantifier et qui constitue un frein majeur au développement et mine l’État de droit et représente aussi un obstacle à la réalisation des droits humains. Après cette journée, la communauté internationale célèbre le 10 décembre la journée internationale de la déclaration universelle des droits de l’homme. Une journée qui nous rappelle que Les droits humains peuvent donner aux individus et aux communautés les moyens de construire un avenir meilleur et nous appelle à adhérer et faire confiance à la pleine puissance des droits humains pour nous guider vers le monde que nous voulons : un monde plus pacifique, plus égalitaire et plus durable.
Cette journée du 10 décembre vient mettre fin à la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes lancée le 25 novembre au Bénin. Pour la commissaire Divisionnaire de Police et Directrice de la Coopération et de l’Entraide Judiciaire au Ministère de la Justice, la lutte doit se poursuivre car elle est très loin d’être gagnée.
Dans son adresse à la fin des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes, elle réaffirme son engagement et invite tout le monde à maintenir la veille
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Mesdames et Messieurs,
Chers amis,
Hier 09 janvier, était la journée mondiale de lutte contre la Corruption.
Aujourd’hui 10 décembre, c’est la journée internationale des droits de la personne humaine. Il est clair que la lutte contre la corruption et la promotion des Droits humains sont indissociables.
Concernant la corruption, c’est l’un des plus grands fléaux dévastateurs du XXIe siècle. Elle doit être bannie de nos sociétés.
La corruption facilite la commission de plusieurs crimes transnationaux organisés, déstabilise les institutions, freine le développement économique, alimente les inégalités sociales et crée des environnements de méfiance et d’injustice. Elle est la cause de plusieurs conflits en cours dans le monde.
La corruption empêche les femmes victimes de violences d’avoir accès à la justice et à une prise en charge psycho-sociale adéquate.
Le 10 décembre marque l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948. Ce texte historique affirme que tous les êtres humains, sans distinction de sexe, de race, de religion, de nationalité ou de toute autre condition, ont des droits égaux et inaliénables. Le 10 décembre marque également la fin de la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes lancée le 25 novembre. Mais la lutte doit se poursuivre car elle est très loin d’être gagnée.
Ces deux journées sont des appels à l’action globale. Elles rappellent que la promotion des Droits humains et la lutte contre la corruption sont essentielles non seulement pour une gouvernance efficace, mais aussi pour un monde plus sûr.
En cette période de crises sociales et politiques dans le monde, ces journées me font profondément réfléchir. Elles m’incitent à travailler avec plus d’ardeur pour la sécurité, la justice et la paix dans mon pays et dans le monde.
Je m’y engage !
Propos recueillis par Gatien ELEGBEDE sur la page LinkedIn de Madame Innocentia Apovo Monteiro.


